17.4.06

10 divisé par 2

Tu me reviens, sous l'aspect typique d'un pincement
Flash, Mes yeux voient noir
Mon cerveau, lui, encaisse principalement le mois de novembre
Moi, je compte les mois comme une débile, les mois qui nous éloignent
Les mois qui étouffent les bribes de tes pieds chauds que ma mémoire a gardés
Que ma mémoire veut garder, jamais rien perdre
Ta capine sur la tête, le sourire aux lèvres, les yeux cernés jusqu'aux oreilles
Je te regarde partir, souriante aussi, le coeur léger de ce n'importe quoi, bien callée dans mon illusion
J'aurais jamais dû te laisser franchir la porte
Ça l'a été la fin finale, la limite de tes sentiments

J'fais juste me répéter, remâcher la même vieille histoire. La ruminer profondément. Et j'aime ça.

1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Les sentiments ont souvent le malheur de persister et on aime ça. Ça passe en reprise dans notre tête, on souffre, mais pourtant on ne voudrait pas perdre ce qui reste de souvenir. L'espoir fait vivre qu'il dise...je crois plutôt qu'on ne fait que survivre.

Je te comprends bien malgré moi (dans le sens où j'aurais préféré être dans le néant, ne pas avoir ressenti ce que tu peux ressentir). Bonne chance!
Jacy

10:25 p.m.  

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