26.8.06

Quelle race de merde

Ah, bordel. Quelle vie de chien.

Le temps passe et ça me démange de l'intérieur. C'que j'voudrais être là seulement quand j'en ai le courage, pas à toutes les putains de secondes.
Gênée d'être encore par terre. Mal de mes extrêmes, de faire partie des indécises.
J'ai mal à la gueule.
Fuck. Quel étrange être je fais parfois : reconnue pour mon rire qui fait rire et qui prend un temps fou à se taire, je vais bientôt gagner le trophée du Spleen. Chiante la fille, jamais contente.
Je devrais aussi être proclamée Maître dans l'Art-d'être-stuck-dans-son-trouble.
Mon corps se vide de tout et laisse un néant incroyable. Noirceure totale, de quoi faire paniquer les plus rationnels...

Vous commencez à me connaître. J'pourrai déblatérer sur mon état d'âme merdique encore longtemps.

[...]

22.8.06

Doyenne, et pas fière de l'être

Eh christ..

La rentrée hier. J'étais malgré tout un peu fébrile de recommencée mais nah, j'ai été tellement déçue. Je sais pas, criss que j'étais confortable en vacances. Et puis tout est tellement différent. Oui, c'est bien le changement, mais ça c'est du radical. Et puis si farouche que je suis, c'est pas évident que les nouveaux amis vont pleuvoir. Anyway, j'les aime pas les nouveaux! Juste parce qu'ils sont nouveaux, naveaux comme on aurait dit au secondaire. hahaha oui c'est n'importe quoi, mais ils envahissent mon univers hein ! :P Quelles épaisseries je dis!
En tout cas, j'me sens pu trop chez nous !

Sinon, je me suis tellement rendue compte à quel point je peux me fermer des portes juste par ma criss de gêne et mon manque de confiance. J'avais un cours de théâtre hier et puis on commençait à regarder qui ferait quoi.. et quand il a été question de qui seront les comédiens.. eh ben moi très franchement, j'aurais aimé ça avoir un rôle. Mais me connaissant, je perds mes moyens sur scène, je bredouille, je deviens tout rouge, je shake. Bref, j'ai quand même fait un mini audition... c'est cave parce qu'en lisant mon extrait, je savais à peu près comment l'interpréter, mais rendu sur le stage, oubliez ça j'ai tout perdu. hehehe breeef... La peur, c'est une grosse chienne.

bref, à mort le cégep rendu à la 3e année... yak..!

14.8.06

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve...

Ben voilà, on ne pourra plus me surnommer Lolita (quoique le surnom ne m'allait pas tellement...). Et demain j'irai perdre 1/4 de ma sagesse si grande. Et lundi, je retourne dans la machine de l'enfer. Non, c'est faux. Je déteste pas l'école. Mais le souvenir que j'en ai des dernières sessions me laissent plutôt pessimiste. Bref.

Je perd bien le dernier temps de repos qu'il me reste. Je criss juste tellement rien de mes journées. De toute façon, je ne me sens pas particulièrement énergique, et pas particulièrement de bonne humeur. Et puis on a pu constater le danger que comporte ma présence dans une soirée alors que y'a quelque chose qui tourne pas rond: Je pète un plomb solide pour rien du tout, sans raison, sans même savoir vraiment pourquoi. D'ailleurs, j'ai eu une petite discussion avec la Daph d'Henryville downtown vendredi. Elle disait me comprendre (car nombreux sont ceux qui sont incapables d'accepter le fait qu'une personne peut péter une coche pour tout simplement aucune raison) et m'a expliqué un peu le feeling qu'elle ressent beaucoup trop souvent, malheureusement. Si je me souviens bien, elle disait être une fille incapable de supporter le vide. Le hic, c'est qu'elle a l'impression que le vide est partout en elle, partout autour d'elle, constamment là. Comment réussir à être heureux dans des circonstances du genre ? Elle m'a cité une phrase fétiche de son père, soit : Il y a des gens faits pour le bonheur, et d'autres qui courent après le bonheur. C'est juste crissement vrai . Chez moi, il y a mon père qui est fait pour le bonheur. La vie a toujours été belle, il a toujours été bien dans sa peau, il s'est jamais posé des questions qui lui ont fucké le cerveau, il ne s'est jamais senti perdu dans la vie, ou malheureux. C'est donc impossible pour lui de comprendre que d'autres personnes se cherchent des bébittes, sont mal avec eux-mêmes, manquent de confiance, tournent en rond... Alors que ma mère, bien au contraire, a été une des personnes qui a couru en criss après le bonheur. Toute son adolescence. Mais ce qui est génial dans son histoire à elle, c'est qu'elle a fini par lui mettre la main dessus. Contrairement à bien d'autres malheureux qui courent toute leur vie sans succès, elle a atteint ses deux buts principaux: Avoir des enfants et être médecin (qui est un emploi qu'elle adore tout simplement.) Bref, c'est une histoire plutôt encourageante, et c'est bien d'avoir quelqu'un de si près qui peut comprendre mes maux incompréhensibles, qui sortent de nul part. J'y pense, et je sais très bien que je n'ai pas réellement de raison de ne pas être heureuse. Oui j'ai mes petits drames, mais rien de particulièrement terribles. J'ai la chance d'aller à l'école et d'étudier dans un programme que j'aime bien, j'ai des amis, j'ai sincèrement une criss de bonne famille qui me donne tout l'amour du monde, et financièrement tout va bien. J'ai une très bonne santé pis toute pis toute. Mais j'réussi à freaker. À stresser, à ne pas être contente, à voir tout noir, à m'imaginer que ça va mal. À me perdre tout court. J'ose espérer évoluer comme ma chère mère, car sinon le pire m'attend parce que j'ai rien vu du tout...

Bref. Beau blablatage.
Je dois me trouver une job à Montréal. Quelle poisse.

11.8.06

"It aint me babe, it aint me you're looking for, babe"

Retour au quotidien.
Mal de tête qui sort de nul part.
et sensibilité extrême

"Comme les journées sont longues..."

7.8.06

monday, holy crap..

Les yeux écarquillés devant une image parlante me permet de tromper les gens
Mon attention virevolte à des kilomètres du salon
Je me faufile à travers les mois passés
Et la pompe se frappe partout
Et m'insulte comme jamais
Elle n'en peut plus
Cette fâcheuse
habitude
la
gêne...

Ah laï laï, quelle idiotte petite fille. Apeurée par la vie derrière, autant que par la vie devant, ou prendre un peu d'air ?

Saguenay lac st-jean tomorrow. Rock on!

2.8.06

connais-toi toi-même car c'est tout ce qu'il te reste à faire...

Ça va trop vite. Il pleut tout le temps. On sue intense. À part ça c'est pas mal number one.

Sérieusement moi j'en ai marre de l'été. Je comprend pas les gens qui trippent sur cette saison. Personnellement, l'automne c'est bien. Le mois d'octobre, c'est définitivement the best in the west comme j'aurais dis dans ma tendre enfance sans trop savoir pourquoi, et encore aujourd'hui. Ou peut-être la fin de l'été, genre le mois d'août en soirée quand c'est frais. Je m'ennuis un peu de ça.. de l'année dernière. Une bonne partie du mois d'août, chaque soir, je prenais mon sac de couchage, un oreiller, mon discman et j'allais me canter sur ma trampolline. J'regardais les étoiles, je me promenais dans ma tête et j'fumais une cigarette. et puis dans le temps des perséïdes c'était fou. mais j'étais folle. quoique moins qu'aujourd'hui. mais sur ce point, j'étais tapon en ostie. et j'vais pouvoir dire la même chose l'année prochaine... vivement "L'évolution".

et puis les gens de ma vie, je sais pu quoi en penser. oh non. je sais que c'est mal de trop s'attacher au monde extérieur, mais c'est tout ce que j'ai bien réussi à faire dans les dernières années. On en est rendu au stade où on sait pas trop où on va, on part, on revient. on s'aime, on s'aime pu, on change, on va on vient on tourne en rond, on se reconnait pas. ça me perd. qui est-ce qui va vraiment rester? Bordel que j'en sais rien. Juste moi avec moi-même je suppose.
toutes les heures en poussières. disparues. inconnues. fuck. toutes ces nombreuses "P'tites bières" auront finalement menées à ça....