pipi caca poil
"Envie de marquer le papier, y laisser des traces de vie, y confier tout et rien. Mes plus connes conneries, mes plus folles folies, mes plus douloureux bobos... tout ce qui circule en dedans, en dehors, à gauche, à droite. On s'en fout. Voilà."
Je m'éloigne un peu de ce qui fut. Et le temps passe plus rapidement. L'humeur assez présente, bien qu'éternellement j'aurai des nuages de questions sombres et de noirceure qui peuvent durer que le temps d'une chanson, et encore. Ce nouveau présent me laisse enthousiaste, mais je revois des bribes de jours passés, des petits morceaux de nous, folle jeunesse du secondaire. Y'a des petits trucs qui me manquent. Les cours d'éduc, les places prédestinées à l'heure du diner (sinon watch out), les travaux d'équipes, les labos de chimie pouaaaah, les tronches idiottes qui se faisaient en classe et qui laissaient les gens perplexes, et puis surtout les gens. les gens qui font leur petit bout de chemin, bien loin de tout ce qui tourne autour de moi. Mais c'est tellement faux. Ces gens là sont si proches physiquement. mais on a tout laissé mourir. C'est dommage, mais faut croire que... boff je sais pas. Bien sûr, avec Marianne et Sophie, c'est toujours vivant. Mais on a chacune nos vies, bien séparées les unes des autres. et puis même si je sais très bien qu'avec le temps, on finit par se voir si peu et que ça ne veut pas nécessairement dire qu'il n'y a plus d'amitié, ça me manque parfois. Quand je nous vois rire avec d'autres gens que nous-mêmes, je me rend compte que le temps passe hein! Parce que y'a 3 ans, c'est ensemble qu'on serait en train de rire. En train de rire parce qu'on joue aux attardées, parce qu'on siffle des tounes de Noël dans le petit centre-ville de Joliette, enivrées par le fait que c'est pas l'hiver du tout. bref.
Ça suffit la nostalgie, caliss.
Je reviens au présent octobre 2006.
J'en ai perdu le fil de mes idées. pardon.
Je m'éloigne un peu de ce qui fut. Et le temps passe plus rapidement. L'humeur assez présente, bien qu'éternellement j'aurai des nuages de questions sombres et de noirceure qui peuvent durer que le temps d'une chanson, et encore. Ce nouveau présent me laisse enthousiaste, mais je revois des bribes de jours passés, des petits morceaux de nous, folle jeunesse du secondaire. Y'a des petits trucs qui me manquent. Les cours d'éduc, les places prédestinées à l'heure du diner (sinon watch out), les travaux d'équipes, les labos de chimie pouaaaah, les tronches idiottes qui se faisaient en classe et qui laissaient les gens perplexes, et puis surtout les gens. les gens qui font leur petit bout de chemin, bien loin de tout ce qui tourne autour de moi. Mais c'est tellement faux. Ces gens là sont si proches physiquement. mais on a tout laissé mourir. C'est dommage, mais faut croire que... boff je sais pas. Bien sûr, avec Marianne et Sophie, c'est toujours vivant. Mais on a chacune nos vies, bien séparées les unes des autres. et puis même si je sais très bien qu'avec le temps, on finit par se voir si peu et que ça ne veut pas nécessairement dire qu'il n'y a plus d'amitié, ça me manque parfois. Quand je nous vois rire avec d'autres gens que nous-mêmes, je me rend compte que le temps passe hein! Parce que y'a 3 ans, c'est ensemble qu'on serait en train de rire. En train de rire parce qu'on joue aux attardées, parce qu'on siffle des tounes de Noël dans le petit centre-ville de Joliette, enivrées par le fait que c'est pas l'hiver du tout. bref.
Ça suffit la nostalgie, caliss.
Je reviens au présent octobre 2006.
J'en ai perdu le fil de mes idées. pardon.


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