19.11.06

cratères dans la tête

Novembre novembre...

j'ai des splash d'un montréal hivernal tout autre, bien moins glaciae. C'est débile comment 365 jours peuvent nous éloigner d'un souvenir... un souvenir qui s'efface peu à peu sur la pellicule du temps, j'imagine en grande partie à cause de l'orgueuil. Si ça ne tient qu'à ça, ça ne vaut pas grand chose. Année complète de deuil. Ça sera pas beau demain.

Karkwa vendredi dernier. Ça fait déjà un bout que j'ai le CD.. j'aimais mais je ne m'y étais pas assez attardée. Le show m'a jeté sur le cul. Et m'a ouvert les oreilles grand.

Perdu, tendu dans une simple histoire. Pas de plafond mais un ciel qui peurniche et qui braille/Je sens que le tremplin peut céder sous mes pieds/ Et toujours, j'Hésite à sauter/ Je n'entends qu'une source qui coule quelques part/ La furieuse champlure qui nous tranche, qui nous sépare/ Mais je ne pourrai continuer sans l'ultime vérité

Crois pas que je t'abandonne/ 'est pas le grand naufrage.

Poussé par le courant qui me mène/ Au-delà des rives, au-delà de toute frontière/ la rivière de mon rêve laissera son eau couler/ Laissera les problèmes se taire
Crois pas que je t'abandonne/ C'est pas le grand naufrage/ Crois pas que je t'abandonne/ C'est pour nourrir ms pages.

Je ne vois pas de fond, pas le fond de mes pensées/ À savoir pourquoi je me retrouve perché/ Perché sur le haut de ta clôture/ Peut-être ou ne pas êre sûr/ Sûr que j'aie mal, que j'ai du mal à tenir mes promesses/ Que j'devrais plutôt commencer par me botter les fesses/ Et arrêter ce carnaval à m'angoisser l'esprit/ À m'renvoyer la balle

Crois pas que je t'Abandonne/ C'est pas le grand vertige qui nous ferait tomber dans le vide/ Crois pas que je t'abandonne