26.12.06

Vous me connaissez...

Chanson d’amour 47685.5 - Oztara

En ce monde, en cette heure
Y’a des rafales de vents à contrecoeur
Y’a des soleils qui m’amènent à brûler des heures
Y’a des coeurs qui repensent aux grands souvenirs d’une soirée affolante
Y’en a d’autres qui m’amènent plus loin qu’la fin
Y’a des coeurs qui sourient

Pendant qu’y’en a d’autres qui s’ennuient
Y’a des coeurs qui aiment pour deux
Y’en a d’autres un peu trop peureux
Y’a des coeurs qui pensent
Pendant qu’y’en a d’autres qui s’éclatent et dansent
Y’a des coeurs sur le moment
Y’en a d’autres qui attendent le grand moment
Mais moi, je peinturerai le ciel

Un vert de printemps éternel
L’éphémère jusqu’au bout des ailes
Et moi, je t’offrirai le ciel

Avec ses grands airs de tonnerre
Nous deux on s’enverra en l’air
Y’a des coeurs ouverts

Pendant qu’y’en a d’autres qui me mettent à l'envers
Y'a des coeurs qui tourbillonnent

Et puis qui m’abandonnent
Mais fais-toi en pas ma belle

Tu vas rencontrer l’homme de ta vie
Qui va te chanter LE chant d’amour universel
Le grand ...
Un oiseau qui te prend par la main et qui dit:” Allez Viens!”
L’amour, ça court, mais des fois, ça fini comme ça

Des fois, ça fini mal, des fois, ça fini tout simplement pas
Mais y’a des soirs, où l’on voudrait que ça ne finisse jamais…
Mais ce soir…
Ça fini comme ça

Libellés :

25.12.06

repeat repeat repeat repeat

Et les histoires se répètent.
Chez nous c'est tous les jours dimanche
Chez nous c'est nul part et partout
Plus on progresse, moins on avance
ce monde il est PAS FAIT pour nous!

et dans la même lignée...

Petit matin glauque - Polémil Bazar
elle voulait bien et moi bien sûr j'avais envie
alcool aidant les choses se sont un peu précipitées
je n'sais combien de fois, ni comment ni son nom
je n'me souviens de rien que d'odeurs et de sons
on aurait pu parler des gens et des choses
mais on a oublié que tout n'est pas rose

dehors sous un ciel stoïque étrangers maladroits
se battaient comme des fauves au cirque des misères
j'en ai pris plein la gueule
moi le requin chagrin océan de cynisme
au petit matin glauque regrettais soudain
ne pas avoir parlé des gens et des choses
et d'avoir oublié que tout n'est pas rose

subséquemment j'en conclus que dalle et pourtant
j'y songe un peu parfois souvent
j'éponge un voeu de peu de foi malgré...
déferle vague à l'âme et marée de culs sages
épaves de passage amoureux diaphanes
refusaient de parler des gens et des choses
et voulaient oublier que tout n'est pas rose

21.12.06

cervelet dérangé

Ohhhh laïïï
Pas mal de sangria dans ce petit corps, quoique j'aurais pu faire mieuuux! Yeppi yep.
Carlos et Pepes, oui oui je me souviens.

Sinon pouahahaha. La vie, quelle conne paradoxale. Ou est-ce plutôt moi? Oh sûrement. Un léger plasteur douloureux, c'est weird. C'est pas NORMAL! crottin. C'est RI-DI-CU-LE crap. Sérieusement, c'est très drôle. Mais wow, bobo in myself you know.
Avoir de la mémoire, C'est MORTEL. Que je vous le dis. Que ça frappe les paroies.. visqueuses. Hahaha. ça s'Agrippe, comme une sangsue.
What I want? What I neeed POuaaaah don't Know! Pörqué speeach english? Trop laid. trop marrant. ça rafraîchit. mais putain!! wouaaaah. J'ai hâte de grandir et de lâcher mes habitudes de petite fillette sensible, lord! pis être comme tout le monde... (c'Est laid dire ça hein! C'EST ATROCE, mais stiiii j'ai l'impression d'ëtre la seule qui se meurt à chaque tendresse fuccck).

Vive les vacances, VIVE N'IMPORTE QUOI, vive les conneries connes, Vive Les BOBOS passagerrrs, remember Everybody's GOtta LEARN sometimes!! You too! and you, and you you you and you Papppaoweeee!

16.12.06

Surprenant ? QUE OUI!

Comme dirait quelqu'un que j'connais: Holy Jesus Mama lord.

Fuck le système limbique mais vive les yeux pétillants. wouaaah.

13.12.06

Respire

Oooooooooh pardon. J'ai TERMINÉ ma session. Hourra hourra!!!!
La légèreté s'emprend de moi.

Rien de plus!

Fuck the pain away

4.12.06

Ha ha haaaa

Un peu de délire









2.12.06

December, oh december!

Aaah décembre, enfin de la neige. du verglas, et des fous rires qui sortent de nul part. J'en avais besoin, il faut croire.

2 décembre. on était caché du vent, dans ce petit recoin sombre qui apporte trop peu d'intimité par sa non subtilité. et voilà, la tranche s'est tranchée. ma bulle s'est pétée, j'me suis pété la face à terre... ah cette brisure qui nourrit que trop mes pages! caca. Des fois je me demande si t'avais raison, tu disais que ça l'aurait tout chier. mais tout a chier anyway. mais je délire, j'ai toujours été toute seule dans mon conte de fées de merde.

boaafff, ça fait déjà trop longtemps, ce qui signifie que théoriquement, je devrais en revenir éventuellement, j'espère. Oh mais quelle petite fille naïve et surtout bornée.
"Laisser derrière les amours usés
Combien d'étoiles pour un trou noir
Fixer le ciel
Au milieu de la nuit
Fixer le ciel
Combien d'étoiles pour un trou noir"
Oh merci body Dumas!