23.3.07

Viser l'impossible ? Bleh.

Il est où celui qui va mettre du Bob Dylan pour me faire ouvrir les yeux le dimanche matin ?

Soupir.

19.3.07

jus d'orange, cigarette et Johnny Cash

Le titre résume assez bien cette fin de soirée du 19 mars 2007.
Drôle.
En effet, c'était ça le portrait : une jeune Audrey assise en indien sur son sofa dans son appartement un peu sombre en fin de soirée, un CD de Johnny Cash dans la radio, une mauvaise cigarette à la main et un jus d'orange pour faire passer le tout.
Et des idées qui traversent l'esprit à cent milles à l'heure. De toutes sortes.

J'ai pratiquement fait un choix pour l'Université. C'est fou, mais au lieu de me rassurer, ça me fout complètement la chienne. J'irai surement étudier en études littéraires à l'UQAM. C'est bien, super bien. Mais j'ai peur de me gourer. Je sais, il est jamais trop tard pour changer d'avis, pour changer de direction. Mais je veux pas que ça s'avère ainsi. Changer tout le temps, pas trop savoir, perdre plein de temps à être perdue et ne pas être plus heureuse au bout du compte. Je veux me brancher, une fois pour de bon, et être complètement satisfaite de mon choix. Chose qui ne fut pas nécessairement au CÉGEP. Je veux pas commettre la même erreur, tsé.

Je songeais aussi à mon état d'esprit actuel. Comme mentionné y'a quelque jour, je suis absolument pas malheureuse. Les choses vont assez bien, je roule ma bosse comme tout le monde, tranquillement. Seulement, y'a rien qui m'allume vraiment. Je suis un peu amorphe. Y manque vraiment quelque chose. Même si mon horaire du temps est assez chargé, on dirait que y'a rien de vraiment intéressant qui se présente. Y'a l'école et le travaille... deux choses qui me réjouissent pas particulièrement. Mis à part ça, je perd un peu mon temps toute seule chez nous, à me dire que je perd mon temps et que j'ai pas assez de temps pour faire des trucs pour moi, même si au fond je sais très bien que si j'avais plus de temps encore, ça serait encore moins constructif.
Ma seule sortie de secours pour avoir bien du plaisir c'est de sortir avec du monde, de boire de la bière pis d'aller danser comme une niaiseuse. Ça va me mener loin et m'apprendre quelque chose sur moi-même, c'est sûr... !!!!

Bref, il me reste 50$ dans mon compte.

Yesterday's Ring aux foufs Samedi, c'était très bien. Sincèrement, ce groupe, je l'aime.


"it's 4 am and tomorrow laughs at me
the city smile is so beautiful and true
i'm counting scars on my way back home
the quiet street is like music to my ear"


8.3.07

Tranche de .. pain

Motton, motton qui pogne et qui sort de nul part. Qui pogne dans l'autobus, dans la 171 au coin de St-Laurent, devant l'arrête de la 69... et cette chanson des Dears... We can have it. Aouch. Des bons moments qui me rendent encore bien émotive. J'imagine que c'est le genre de situation qu'on ne peut éviter et qui rendront émotive pendant bien longtemps. C'est pas parce qu'on est guérie qu'on est complètement insensible. 30 minutes gravées profondes inside! yep!

2e motton, durant la vaisselle. Faire la vaisselle toute seule, laissez-moi vous dire que c'est plate. Des pensées qui font dans le pire cliché féminin du monde m'ont traversé l'esprit. Malgré ce qu'on pourrait croire des fois, malgré le fais que j'ai aucun soulier à talon dans mon garde-robe, malgré le fait que je met pratiquement jamais de jupe, malgré le fait que j'parle comme une charrue des fois, malgré le fait que j'ai pas 56 000 crèmes hydratantes dans ma pharmacie, malgré le fait que j'vais chez la coiffeuse 2 fois par années, malgré le fait que je bois pas de sex on the beach mais plutôt 3 pintes de rousse, j'ai un intérieur totalement féminin, c'est indéniable. J'assume pas entièrement. Sensibilité extrême de fille, c'est rock and roll en sacrament. Questions et complexes de fille, c'est rock and roll en tabarnalacla aussi.

C'est ça, c'est tout. haha

6.3.07

Be Careful, emptyness kills

Parce que je suis TELLEMENT bilingue. Et que mon titre est sûrement très erroné. Rien à faire!

Quels mots vous pitcher... il est 3h46 AM. Fatiguée, mais simplement aucune envie d'aller m'éteindre le temps de quelques heures. Envie de blender la gibelotte of thoughs in my fucking little head. Je come back tout juste d'un funny little party of BdeB's people! Ben ouai vous autres, un deuxième party de boulonnais. Qui a dit qu'on était tous des gens fades et ennuyeux? Bla bla! There wasn't enough alcohol for everyone, mais quelques shooters de vodka on sû nous starter un peu pis nous faire danser all night long, ou presque. Drôle. Ça me manque. J'ai tellement envie de m'éclater, de faire FUCK OFF les obligations, les choses sérieuses. Let's be stupid and happy. Laissez-nous boire en paix, nous péter la fiole gravement et DANSE DANSE DANSE toute la NUIT! On va discuter, en profondeur, on va parler de nos bons souvenirs, se raconter nos grandes déceptions. On va étaler nos rêves, nos convictions, on va se bidonner sans fin, on va se toucher, s'aimer un moment, stopper l'angoisse de la montre qui meurt jamais, elle.... JAMAIS. Pensez-y, c'est perturbant quand on y songe vraiment... on arrête jamais deux secondes, on peut absolument pas peser sur le piton "PAUSE" de notre si paisible vie. De quoi finir par mourir de fatigue...!
Présentement, je mangerais volontier de la pizza... en fait de la pizza de chez RONI munie d'une croute farcie de chez Pizza hut. AYOYE!!!!! Fantasme culinaire d'un 4h03. Oui, 20 minutes que j'écris des futilités... oh combien libératrices.
Pas malheureuse du tout, non, même que le moral est plutôt bon pour le peu d'action et de "constructivité" des jours qui passent. Juste.... miss something.

4.3.07

Mes étoiles filantes

Holy crap.
C'est fou le pouvoir d'une chanson. Je me surprend à écouter des vidéos amateurs de la version des Étoiles Filantes (2 minutes 30 C'EST LE COMBLE!)des Cowboys au Centre Bell le 30 décembre dernier (J'y étais d'ailleurs). À la vue de tous ces feux de bangale qui recréent une voie lactée miniature, j'ai les larmes aux yeux comme une niaiseuse. Je sais pas, c'est fou l'importance que j'ai attribué à cette chanson depuis sa sortie. C'est fou ce qu'elle me parle. C'est fou la nostalgie qu'elle répand en moi.
Elle me rappelle le bonheur intense, le bien-être que les shows des Cowboys m'apportaient, jadis. Dommage que le temps ait détruit cette magie. vraiment dommage.
Elle me rappelle ma première année de Cégep, old old time, que trop trippé.
Les amis qui me manquent... tellement parfois. Criss que je vous aime! Merci
Les amours qui passent et qui crèvent complètement... ou pas!
Les nombreuses soirées solitaires à contempler le ciel et en souhaiter au moins une!
Le vide qui finit toujours par nous rattraper et nous faire péter les plombs.

Ah les femmes. Insupportables avec leurs sentiments à fleur de peau, n'est-t-il pas!

En passant, hors sujet. Avez-vous vu la publicité télévisuelle du Parti Québécois ? Je me bidonne. Chialage, chialage chialage. Et Re-con-strui-son no-tre Qué-Bec, si bien chanté. Yay. Wow. fuck. Soyez lucides

2.3.07

the way it goes...

Elliott Smith - Say Yes

Im in love with the world through the eyes of a girl
Whos still around the morning after
We broke up a month ago and I grew up I didnt know
Id be around the morning after
Its always been wait and see
A happy day and then you pay
And feel like shit the morning after
But now I feel changed around and instead falling down
Im standing up the morning after
Situations get fucked up and turned around sooner or later
And I could be another fool or an exception to the rule
You tell me the morning after
Crooked spin cant come to rest
Im damaged bad at best
Shell decide what she wants
Ill probably be the last to know
No one says until it shows and you see how it is
They want you or they dont
Say yes
Im in love with the world through the eyes of a girl
Whos still around the morning after