8.3.07

Tranche de .. pain

Motton, motton qui pogne et qui sort de nul part. Qui pogne dans l'autobus, dans la 171 au coin de St-Laurent, devant l'arrête de la 69... et cette chanson des Dears... We can have it. Aouch. Des bons moments qui me rendent encore bien émotive. J'imagine que c'est le genre de situation qu'on ne peut éviter et qui rendront émotive pendant bien longtemps. C'est pas parce qu'on est guérie qu'on est complètement insensible. 30 minutes gravées profondes inside! yep!

2e motton, durant la vaisselle. Faire la vaisselle toute seule, laissez-moi vous dire que c'est plate. Des pensées qui font dans le pire cliché féminin du monde m'ont traversé l'esprit. Malgré ce qu'on pourrait croire des fois, malgré le fais que j'ai aucun soulier à talon dans mon garde-robe, malgré le fait que je met pratiquement jamais de jupe, malgré le fait que j'parle comme une charrue des fois, malgré le fait que j'ai pas 56 000 crèmes hydratantes dans ma pharmacie, malgré le fait que j'vais chez la coiffeuse 2 fois par années, malgré le fait que je bois pas de sex on the beach mais plutôt 3 pintes de rousse, j'ai un intérieur totalement féminin, c'est indéniable. J'assume pas entièrement. Sensibilité extrême de fille, c'est rock and roll en sacrament. Questions et complexes de fille, c'est rock and roll en tabarnalacla aussi.

C'est ça, c'est tout. haha