13.6.07

Vide ici, là, partout, dedans.. sur toi.

Vide.
C'est comme ça que je l'appelle depuis. Ouai, depuis ma discussion avec Daphnée la petite Belge d'Henryville... qui remonte à l'année dernière déjà.
C'est bête, mais j'aurais pas su mettre le mot sur le feeling.. mot pourtant si simple et évident.
Il est tout le temps là, prêt à me surgir en pleine figure. À nouer ma gorge, à me creuser un trou dans le ventre et à ne pas comprendre ce qui ne va pas. . Il me fait prendre l'autobus en tout cas.

Puis toi. quand tu réapparaîs soudainement dans mon quotidien comme ça PRIVET!, faire dévier le droit chemin un peu, me faire réaliser qu'il existe tout de même autre chose. Quand tu tournes les talons c'est comme si l'espace s'évaporait le temps de quelques minutes, quelques jours. Pouf. Plus rien. J'me retrouve là, toute seule, nue au milieu d'un néant frette et plate, le souvenir du bout de tes doigts sur ma peau qui réinvente les papillons le temps d'une courte nuit.
Puis pourtant, t'es un intru étrange dur à seizer dont je pourrais facilement rien avoir à faire parce que contrairement à d'autre, je ne t'ai pas dans la peau du tout.
À chaque fois, c'est comme une amourette de voyage qui n'a absoluement rien à voir avec l'amour C'est drôle hahahaha.